10 juin 2009
HéOui, il m'arrive de "pomper" les recettes des autres...
Souvent, même !
Mais seulement quand elles sont bonnes, simples, faciles et pas chères, et que je les ai réussies sans souci au moins une fois !
Donc elles sont labellisées par Mérédith ! Votre serviteur...
Bon appétit !
04 mars 2009
Le printemps est arrivé, la belle saison...
Edito : le printemps arrive, les "marronniers" (terme de comm' qui qualifie les sujets redondants qui réapparaissent périodiquement, surtout quand on nr'a pas grand chose à dire, sauf le marronnier "regime, minceur, kilos" qui cartonne dans les médias à chaque printemps.)
Je viens de créer une nouvelle catégorie dans mon blog éperdument merveilleux "on a toutes envie de son Bikini"
Ben oui, faut ce qui faut, je cède aux arcanes de ma profession, on sait jamais, ça pourrait plaire !
Enfin, moi, à propos de "Bikini" (marque déposée qui évoque quand même Ursula Andress dans je ne sais plus quel "James Bond"..).Enfin moi disais-je, j'ai pas souvent été addict du bikini, et c'était il y a si longtemps que j'ai oublié..
Un petit épisode anorexique, où j'ai taillé du 34, (même pas le bonheur, c'est d'un triste !!! mais qui, heureusement pour mon psychisme et mon pronostic vital, n'a pas duré...) m'a permis de porter ce délicieux costume de bain dont le prix est inversement proportionnel à la surface de tissu.
Donc, vu que je ressemble à présent à une "Dame Jeanne " : (espèce de bonbonne en verre en forme de poire hyper étroite du col, hyper-large du cul pour ceux qui ne sauraient pas.... NDLR), moi, j'ai renoncé, et troqué le bikini contre une combi de plongée intégrale 2 tailles trop petite, en néoprène massif, ce qui gomme mes bourrelets !
Mais, vous, mes fidèles lecteurs / lectrices (hé oui, je me prends la grosse tête, depuis que j'ai des habitués - merci merci - merci à vous tous pour les commentaires sympas et merci encore à Blog-appetit qui draine un sacré flux),
pour toutes celles qui n'auraient pas renoncé au maillot 2 pièces, bien que je les déteste, on l'aura compris, et que je les voue aux gémonies, je suis raide dingue d'envie, quelles me pardonnent mais MOI, je ressemble à une dame Jeanne (voir plus haut), v'là une paire de r'cettes qui pourraient vous plaire (les Sylphides- grrrrrr)
Bon, en plus c'est bon, sinon, je n'aurais pas daigné vous en parler, pffff...
Bref, revenons à mon arbre, (où je vivrai heureux(se), ce fameux marronnier !
Voilà quelques recettes pas trop mauvaises "malgré qu'"on soit au régime
03 mars 2009
Moi en plein boulot...
Au bureau, devant mon mac.
Et je cède à l'envie de devenir pipole pour mon fan-club (MDR)
Je viens de découvrir que j'ai une webcam intégrée et le logiciel qui va avec, (je suis très douée pour l'informatique, après avoir exercé mes talents (?) pendant 10 ans dans une grosse structure comme analyste-programmeur ! )
Heureusement que je me suis ravisée et que je suis devenue rédactrice depuis 10 ans, il paraît même en toute modestie que j'ai un vrai talent pour ce métier-là, et je m'éclate bien plus, vu que j'ai toujours été bonne en français et nulle en maths...
Mais bon, it was a challenge (de devenir AP), je l'ai rêvé, je l'ai fait, et j'ai arrêté de rêver aussi sec !
Je revendique haut et fort le droit de me tromper, d'ailleurs j'exerce ce droit avec opiniâtreté depuis toujours.
Bref, pour en revenir à ma photo, la voilà, petit clin d'œil aux copines fidèles qui, notamment via blog-appétit, visitent souvent mon blog modeste et que j'espère néamoins génial, pour paraphraser Daniel Mermet de France-Inter.
Bien sûr que je me trouve une sale tronche, c'était lundi matin à 8 heures - je m'aime toujours autant (LOL)
11 février 2009
La St Valentin
Hé oui, c'est l'époque !
Alors tout d'abord, un peu de culture : l'origine de cette fête.
Puis quelques images belles ou rigolotes : 
Puis une petite recette : empruntée à une collègue bloggeuse car je suis (un peu) à la bourre aujourd'hui ! !
Très très joli site, très sympa, émis par une autre Edith et que je vous conseille :
Pour terminer, un petit poème :
Je suis perdu, vois-tu,
je suis noyé,
inondé d'amour;
je ne sais plus si je vis,
si je mange,
si je respire,
si je parle;
je sais que je t'aime.
- Alfred de Musset -
Et puis un autre en rapport avec la cuisine :
(appel du pied à mon chéri-chéri pour samedi soir....
Bonne St Valentin à tous !
03 février 2009
La chandeleur c'est aujourd'hui !
Allez voir le blog de Tara Biscotta, c'est génial ! http://tarabiscotta.canalblog.com/
Et vive les crêpes !
11 janvier 2009
Allumer le four...
C'est du vécu, j'ai eu cette idée en entendant la chanson de Johnny à la radio, en préparant ma quiche...
Ca vaut ce que ça vaut, un petit pastiche en toute modestie...
(Pour la recette et les ingrédients, il est préférable de se reporter à "ma quiche à tout inratable", dans ce même blog)

Trouver le
temps, la bonne page
Sortir la râpe à fromage
Abaisser finement la pâte
Sortir les
œufs, le fromage
Ne pas oublier la crème
Sortir le robot-mixer
Faire blanchir les p’tits lardons,
Emincer 2-3 oignons
Il suffira d'une étincelle
Avec une allumette,
Il suffira d'une étincelle,
Et de
tourner le bouton
Pour
Allumer le four
Allumer le four
Et dorer la quiche du feu de Dieu
Allumer le four
Allumer le four
Et voir la tarte gonfler comme un soufflé
Allumer le four
Préchauffer
thermostat 7
Mélanger les œufs, la crème
Ajouter le fromage blanc
Sel poivre
et bien mélanger
Beurrer le moule et foncer
avec la pâte abaissée
Verser
doucement l’appareil
Ajouter oignons et lardons
Il suffira d'une étincelle
D'un rien, d'un contact
Il suffira d'une étincelle
ou de tourner le bouton
Pour
Allumer le four
Allumer le four
Et embaumer la maisonnée
Allumer le four
Allumer le four
Si on n’oublie pas d’enfourner !
Allumer le four
Il suffira d'une étincelle
D'un rien, d'un geste
Il suffira d'une étincelle
D'un peu d'amour pour
Allumer le four
Allumer le four
Et régaler les grands et les petits
Allumer le four
Allumer le four
Et voir
grandir la flamme dans leurs yeux
Oh ! allumer le four
Allumer le four
Cuire 35 minutes
Allumer le four
Allumer le four
Et voir grandir
gonfler la quiche comme un soufflé
Allumer le four
Allumer le four ![]()
Allumer le four
Allumer le four
15 novembre 2008
La marmite de Tante Hélène
Un petit poème en souvenir de Tante Hélène…
... qui n'aurait jamais pu s'imaginer être évoquée sur Internet ...
Dans la
marmite d’Hélène
J’essaie
de mitonner des merveilles…
J’ai
hérité de cette marmite
En mil
neuf cent quatre-vingt dix huit :
Quatre-vingt
dix huit, c’était aussi son âge
Quand
elle est partie rejoindre les nuages….
Cousine
de ma Grand-mère Germaine,
Hélène a
pris soin de ma maman,
Qui du
haut de ses 900 grammes
A la
naissance, avalait son lait 20 fois
Par jour,
mais par 10 grammes…
Germaine
était très malade, mais Hélène était là,
On était
dans les années 30,
Et avec
une grande patience, ma foi,
Elle
nourrissait le poupon minuscule avec d’un gant, le doigt
Posait
le bébé sur la porte ouverte de la cuisinière,
Dans une
boîte à chaussures ouatinée, parce que c’était l’hiver
Changeait
l’eau chaude des flacons de verre
Qui
entouraient ce berceau tout petit,
Pour que
ma mère soit bien douillette…
Sûr
qu’elle lui a sauvé la vie,
Elle qui
ne fut jamais maman…
Hélène,
inséparable de ma grand-mère ,
(elles
furent élevées comme deux sœurs),
Sans
enfants et trop tôt veuve,
Heureusement
la voyait souvent.
Au décès
de ses propres parents,
La
relève fut assurée par Maman,
Qui la
visitait chaque semaine,
Dans sa
petite maison au décor charmant…
Hélène y
avait toujours vécu,
Née à la
porte d’à coté,
Dans le
café tenu par ses parents,
Rue Ste
Barbe dans les années 1900
Peu de
temps après son mariage,
Avec
Emile, ils eurent l’opportunité
D’acheter
le bien d’à côté,
Elle n’a donc jamais quitté son quartier…
Emile
était chaudronnier et avait tout décoré,
C’était
pendant les folles années,
La mode
du fer forgé
Quel
artiste ! Le décor n’a jamais
changé…
Nous, ses lointains petits cousins,
Quand
nous allions la visiter,
A la
nouvelle Année,
On était
toujours émerveillés
Par les
rideaux de perles, par elle enfilées,
Les
arabesques et volutes de fer forgé
Toujours
d’humeur joyeuse,
Bien que
si seule et trop tôt veuve,
Elle
nous appelait ses « enfants »
Ou
« petit » et nous donnait 5 francs.
Dieu
sait pourtant qu’elle n’était pas riche,
Sauf
bien sûr de ses sentiments…
Chaque
fois que je sors sa marmite,
Je pense
à Hélène et à mes grands-parents,
Génération
partie trop vite
Et qui
nous manque tant à présent.
Partie
rejoindre son Emile
Et ses
parents, enterrés tous ensemble,
Elle a
toujours eu une fille
Adoptive,
c’est ma Maman
.
Heureusement,
avec Maman,
On cause
souvent du temps d’avant,
Ça
énerve mes enfants,
Qui
trouvent le temps long et « radotant »
Ils ne
les ont pas connus, je les comprends !
Nous, on
parle du bon vieux temps,
Où
Hélène, Emile, Germaine et Jean
Partaient
joyeusement à la mer,
Prendre
le vent et boire une bière…
Ils
riaient et s’amusaient,
Allaient
même parfois aussi danser,
Ces
jours-là tout ce petit monde embarquait
Dans la
moderne Rosengard,
Toute
une expédition, du vrai Grand Art !!!
On
regarde des photos précieuses
Couleur,
sépia ou noir et blanc,
Qui
rappellent des heures si heureuses
A ma
petite Maman
La
marmite d’Hélène
Est à
présent toute usée,
L’émail
est un peu poreux,
Mais je
ne peux m’en séparer,
Il
suffit de bien la briquer !
Je la
garderai tant que je le peux
Ragoûts,
bolos, frichtis, pot-au-feu,
Daubes
ou canards sont bien meilleurs,
Mijotés
dans ce récipient du bonheur,
Que dans
tous les autocuiseurs
Qui
cuisent tout à 100 à l’heure !
Quand je
la sors du placard,
la
marmite d’Hélène
A une
odeur d’enfances,
La
mienne et celle de ma mère,
Tous
ceux auxquels
Alors je pense,
Sont
encore là dans mon cœur,
Et font
de ce plat une fête,
Avant
même de commencer,
A couper,
trancher éplucher,
Au moins
ça me fait une bonne raison,
De
laisser mes larmes couler sur mon tablier !
(Et bien
fait pour les oignons , NDLR)
15 octobre 2008
Ode à mon frigo
Comme c'est l'anniversaire de la mort (hélas) du grand Jacques, j'ai osé ce pastiche sur l'air de "Madeleine"
Je le remplis tout' les s'maines
Arthur il est fait pour ça
Arthur, c'est mon frigo à moi
Et c'est pour ça que je l'aime
Il est tell'ment joli (euh... en rouge basque mais passons)
Il est tell'ment bien là
Il est notre survie,
Arthur, t'es fait pour ça.











